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OUHUIS – Rooibos de la ferme Zeekoevlei 109 dans le Cederberg

OUHUIS en bref

  • Ferme : Zeekoevlei 109 près de Clanwilliam (Cederberg, Afrique du Sud)
  • Adresse (selon OUHUIS) : Zeekoevlei 109, P.O. Box 209, Clanwilliam 8135, South Africa
  • 🗺️ La ferme sur la carte : Google Maps · Apple Maps · OpenStreetMap
  • Entreprise : Protea Kop Rooibos Tee (Pty) Ltd (famille Smit) – OUHUIS comme marque de ferme
  • Équipe : env. 9 employés permanents + travailleurs saisonniers pour la récolte
  • Récolte / ventes (principe) : seule une partie est conditionnée sous OUHUIS – le reste part en vrac vers des transformateurs
  • Export (entre autres) : Philippines, Taïwan, Allemagne
  • Particularité : la famille Smit n’est pas « née » dans le Cederberg – elle est arrivée comme nouvelle venue, a appris chaque étape consciemment et a rendu OUHUIS à nouveau visible.
Un morceau d’histoire OUHUIS (court)

« Ouhuis » = « Old House » :
Le nom renvoie à une ancienne maison de ferme et à une longue tradition agricole dans la région de Zeekoevlei.

Rooibos sur place :
On cultive du rooibos à Zeekoevlei depuis des décennies – et la ferme a investi tôt dans la transformation et la qualité.

Un nouveau départ avec la famille Smit :
Après une rupture dans l’histoire de la ferme, la famille Smit a repris le site et a reconstruit la marque OUHUIS étape par étape.

Source des informations :
Informations issues d’échanges sur place avec la famille Smit et d’une communication continue (e-mail/WhatsApp). Première visite : octobre 2019 ; depuis, visites régulières.

Produits OUHUIS dans notre boutique

Remarque : nous proposons actuellement une sélection. Si tu cherches un produit OUHUIS précis, écris-nous — et nous verrons ce que nous pouvons rendre possible.

OUHUIS en ligne :

 

OUHUIS en 8 images

La maison Ouhuis dans le Cederberg : ferme blanche au toit de chaume, avec un vieil arbre devant

Une maison qui porte le lieu.

OUHUIS n’est pas un « showroom » — c’est une vraie ferme en activité, avec du vent, de la poussière et un grand ciel. Dès l’arrivée, on le sent : ici, on travaille avec le paysage, pas contre lui.


Brève réunion d’équipe dans la cour : des employés en cercle devant les bâtiments de la ferme

Après le travail, on voit ce qui compte.

Avant de finir la journée, on fait le point : ce qui a bien marché — et ce qui doit être mieux demain. Ces courts échanges rendent l’agriculture fiable : les décisions se prennent en équipe, pas derrière un bureau.


Johan nourrit des ânes dans un enclos avec des morceaux de pomme

Des ânes plutôt que de la chimie.

Ce qui a commencé comme une idée pour le père de Johan (un peu de stimulation dans une période difficile) fait aujourd’hui partie de la logique de la ferme : les ânes mangent presque tout — sauf le rooibos — et aident à maintenir les parcelles « propres » naturellement. Comme les jeunes animaux seraient vulnérables dehors (chacals), ils restent parfois dans l’enclos.


Jeune plant de rooibos environ quatre mois après la plantation

Quatre mois : fragile — et déjà résistant.

Ce plant a été mis en terre en août et apparaît ici après environ quatre mois (novembre). À ce stade, beaucoup se joue : reprise, enracinement, et capacité du jeune plant à « s’installer » vraiment sur le terrain.


Plant de rooibos d’environ seize mois, croissance vigoureuse au champ

Seize mois : juste avant la première coupe.

Après environ 16 mois, le rooibos paraît déjà plus buissonnant et plus stable. La première récolte arrive en général au printemps suivant (par ex. mars/avril) — il faut un long délai avant que « le thé » n’existe.


Rameau de rooibos avec une repousse très dense en forme d’aiguilles, en réaction à la pression des ravageurs

Quand le ravageur arrive, la repousse « explose ».

Un certain coléoptère pond ses œufs sur de jeunes rameaux de rooibos. Les larves se nourrissent de la plante — et le rooibos répond par une repousse extrêmement dense sur la zone touchée. Pendant longtemps, cette pression a été une raison pour laquelle beaucoup de fermes utilisaient des pesticides.


Johan près d’un mât avec panneau solaire et piège à insectes dans le champ de rooibos

Des pièges lumineux plutôt que des pulvérisations.

Depuis peu, Johan teste des pièges dans le champ pour attirer le principal ravageur — sans chimie. Prochaine étape : essayer différentes couleurs de LED pour améliorer l’efficacité. L’objectif est clair : éviter au maximum les produits chimiques de lutte contre les ravageurs.


Ravageur du rooibos dans la main : coléoptère qui pond sur les jeunes pousses de rooibos

Le principal ravageur du jeune rooibos.

Ce coléoptère pond ses œufs sur de jeunes rameaux de rooibos. Les larves éclosent et abîment les pousses fraîches — c’est cette pression que beaucoup de fermes combattent traditionnellement avec des pesticides.

 

Zeekoevlei 109 dans le Cederberg : un rooibos porté par des gens qui ont dû recommencer

Pour nous, OUHUIS® est un nom de ferme qui évoque instantanément une image : un endroit dans le Cederberg, loin près de Clanwilliam — et une famille qui n’a pas « toujours » produit du rooibos. C’est précisément ce qui rend l’histoire si crédible. Car quand on arrive en outsider au pays du rooibos, on doit apprendre chaque étape consciemment : le climat, les sols, les rythmes — et surtout la patience.

La famille Smit ne vient pas d’une lignée classique de rooibos du Cederberg. Elle a trouvé le chemin vers la ferme Zeekoevlei 109 au fil de la vie — avec le courage non seulement de reprendre une ferme, mais de reconstruire un lieu. Et ça se sent : OUHUIS® n’a pas l’air d’une étiquette quelconque, mais d’une volonté de rendre l’origine visible — sans vernis.

À Zeekoevlei, il ne s’agit jamais de « plus à n’importe quel prix », mais d’un rythme qui fonctionne. Le rooibos n’est pas une culture rapide. Il faut de bonnes décisions au champ, une récolte propre, une transformation claire — et le sens du moment où il faut laisser la nature garder son tempo. OUHUIS incarne un état d’esprit pragmatique : la qualité ne se fabrique pas en une phrase, mais dans de petits gestes répétés jusqu’à devenir naturels.

Une partie de la récolte est conditionnée sous le nom OUHUIS — le reste part en vrac. Pour nous, ce n’est pas un défaut, mais un indice honnête de la réalité du rooibos en Afrique du Sud : tout ne devient pas une marque, mais ce qui devient une marque doit fixer un standard. C’est exactement pour cela qu’OUHUIS a sa place dans nos pages de fermes partenaires : on n’y voit pas seulement un produit, mais la logique qui le porte.

Donc, quand tu bois OUHUIS, tu ne bois pas « n’importe quel rooibos ». Tu bois un thé issu d’un lieu qui ne fonctionne que si on le prend au sérieux — et d’une histoire qui n’est pas lissée. Pour nous, c’est ça le vrai sens de « Découvrir les gens derrière » : pas plus de texte — mais plus d’origine, et une origine à laquelle on peut croire.